Itinéraire Culture – Archive Station est un centre de recherche, de documentation, de résidence et de diffusion de l'art contemporain. Un lieu de ressource unique représentant l'ensemble des artistes, sans aucune discrimination quelle qu'elle soit. Ce sont plus de 8000 œuvres, livres et documents mis à la disposition du plus grand nombre. Un centre de recherche où la recherche se partage. Tous les documents ne sont pas encore disponibles sur le site, celui-ci étant en cours d’indexation permanente.

Spoerri, Daniel

SPOERRI, Daniel, Dokumente / Documents / Documenti zu Krims Krams Magie, Hambourg Merlin Verlag 1971 27,8×20,6 cm, huit enveloppes reliées dans un portefeuille à ruban en simili cuir, titre en rouge or en couverture. Les enveloppes contiennent des contributions d’Emmett Williams, Daniel Spoerri, Pierre Alechinsky, Sybille Hentze.

SPOERRI, Daniel, François Dufrêne, L’optique moderne, New York, Editions Fluxus, 1963, 20x14cm, 124 pages, couverture de Georges Maciunas, 57 photographies de Vera Spoerri et Christer Christian.

SPOERRI, Daniel, Topographie anecdotée du hasard, Paris, Galerie Lawrence, 1962.

SPOERRI, Daniel, Topographie anecdote du hasard, Paris, Centre Georges Pompidou, 1990.

SPOERRI, Daniel, Topographie anecdotée du hasard, Paris, Le Nouvel Attila et le Bureau des Activités Littéraires, 2016,

SPOERRI, Daniel, Bronzi, rara International, 1986.

SPOERRI, Daniel, Galleria Schwarz, 1961.

SPOERRI, Daniel, Background Landscapes, 2001.

SPOERRI, Daniel, Künstlerpaleten, Palettes d’artistes, Basel, Galerie Klaus Littmann, 1990

SPOERRI, Daniel, Spoerri, CNAC, 1972.

SPOERRI, Daniel, , Hommage à Isaac Feinstein, Amsterdam, 1971

SPOERRI, Daniel, carton d’invitation pour l’exposition Natures mortes, galerie Bruno Bischofberger, Zürich, 1971.

SPOERRI, Daniel,

SPOERRI, Daniel, liste des œuvres exposées au CNAC, 1972.

SPOERRI, Daniel, Spoerri’s Max und Morimal Art, Basel, Galerie Felix Handschin, 1969.

SPOERRI, Daniel, , j’aime les keftédès, robert Morel éditeur, 1970.

SPOERRI, Daniel, Le cabinet Anatomique de Daniel Spoerri, textede Otto Han, Ephemère éditions, 1994.

SPOERRI, Daniel, Profession Obsession, Archives daniel Spoerri, Cabinet des estampes, bibliothèque nationale Suisse, Lars Müller verlan, 1997.

SPOERRI, Daniel, an anecdote topography of chance, New York, Something Else Press, 1966. envoi de Spoerri à Roland Topor.

SPOERRI, Daniel, revue Opus international, Marval, 1988.

SPOERRI, Daniel, Menu, restaurant de la galerie J, 1963.

SPOERRI, Daniel, Brevet de tableau piège vierge.

SPOERRI, Daniel, Les dossiers de la boutique aberrante, Le Musée sentimental, 41 x 29 cm

SPOERRI, Daniel, La Faim du C.N.A.C, Paris, 2 juin 1976.

Daniel Spoerri, catalogue anecdote de seize œuvres de l’artiste de 1960 à 1964., Genève, Galerie Bonnier, 1981.

Daniel Spoerri, Eat Art, galerie Fraich’attitude, 2004.

Marie-Louise Plessen, Daniel Spoerri, Heilrituale an Bretonischen Quellen, Casti Privatdruck von Paul Gredinger oJ () 1978, ex. signé par les auteurs.

Daniel Spoerri, jeu de 4 cartes postales, Musée de l’assistance publique, 1994.

Daniel Spoerri, Réservation, pour le diner Galerie J.

Daniel Spoerri, courrier du 28 novembre 1975.

kwy N°11, Paris, printemps 1963, Lourdes Castro, Jan Voos, Christo, René Bertholo, (dir.).

Sens Plastique et kwy, N°29.

André Balthazar, (dir.), Revue Daily-Bul 12 – Who are you ? = Qui êtes-vous, La Louvières, Daily-Bul N°12, 1968.

André Balthazar, (dir.), Revue Daily-Bul 10 – Essai d’analyse stéthoscopique du Continent Belge.

Robert Filliou, MONSTERS ARE INOFFENSIVE, Fluxus / Implosions New York, NY, 1967. Daniel Spoerri, Vera Spoerri, Roland Topor, Robert Filliou. ensemble de 18 cartes postales.

Daniel Spoerri, Restaurant Spoerri, Jeu de Paume, 2002.

Fluxus AQ 16 : How We Met or a Microdemystification, 1977. AY-O, Ben, George Brecht, Robert Filliou, Dick Higgins, Joe Jones, George Maciunas, Takako Saito, Mieko Shiomi, Daniel Spoerri, Bob Watts, Emmett Williams.

Spoerri, Daniel, an anecdote topography of chance, New York, Something Else Press, 1966. envoi de Spoerri à Roland Topor.